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Rencontre31 mai 2026 · 1 min de lecture

Ce qu’un bon carnet d’adresses ne remplace pas

Connaître quelqu’un et pouvoir lui demander quelque chose sont deux choses différentes. La seconde se construit sur des années de réciprocité.

On me demande souvent combien de contacts compte mon réseau. C’est la mauvaise question.

La bonne est celle-ci : combien de personnes accepteraient de prendre un appel de ma part un mardi matin, sans savoir de quoi il s’agit ? Ce nombre est toujours beaucoup plus petit, et c’est le seul qui compte.

Ce crédit-là ne s’achète pas et ne se transfère pas. Il se constitue en rendant des services dont on ne demande rien en retour, pendant des années, à des gens qui n’avaient rien à nous offrir à ce moment-là. C’est lent. C’est aussi la seule méthode qui fonctionne.

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